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13.06.2008

Le site planete-sacree.com est maintenant ouvert !

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11.02.2008

Yes we can

Oui, nous pouvons sauver la planète, "yes we can" comme le disent ceux qui aux Etats-Unis soutiennent la campagne de Barack Obama. Et si l'Amérique change et le veux, elle qui est responsable du quart de la pollution de la planète et de la consommation de ses ressources naturelles, alors nous le pourrons aussi, et en chanson.

http://www.dipdive.com/

04.01.2008

Bonne année 2008

Nous ne pourrons pas tout faire dans les cents premiers jours, ni dans les mille premiers jours, ni pendant toute la durée de notre mandat, ni même peut être pendant toute notre vie sur cette planète: Mais commençons.

John Fitzgerald KENNEDY

Belle année 2008, et ensemble protégeons notre PLANETE SACREE. Nous avons déjà commencé !

26.11.2007

Le mythe de l’Age d’Or

« La bonne entente entre l’homme et son environnement n’est jamais allée de soi. Il serait fallacieux de considérer que la dégradation irréversible de ce dernier n’est qu’un phénomène récent dû à des sociétés contemporaines dévoreuses d’espaces et de ressources parce qu’oublieuses d’anciens repères et de pratiques traditionnelles supposées « durables » et « soutenables » à priori. Depuis toujours, le développement a pu être « précaire » et « insoutenable » » (François Mancebo, « le développement durable », 2005).

L’Histoire est pleine de populations disparues à cause de l’épuisement de leur environnement, causé par des pratiques insoutenables à long terme.

C’est le cas de la civilisation sumérienne qui s’éteignit aux alentours de 1700 avant notre ère. Pourtant vieille de 5000 ans, elle périclita en moins de 600 ans à partir du moment où elle pratiqua l’irrigation intensive sur ses terres. Cette technique, pratiquée massivement sans drainage, provoque une saturation de la terre et la rend, à terme, infertile.

Un autre exemple entré dans la légende est celui de l’Ile de Pâques, située au cœur de l’océan Pacifique. Peuplée à partir du Vème siècle, elle fut l’une des sociétés polynésiennes les plus complexes. Elle reposait sur le système du potlatch, un système de don et de contre don entre les différents clans. Ce système obligeait chaque clan à offrir un présent toujours plus beau et plus grand que celui qui lui avait été offert en premier lieu. Cette tradition finit par dilapider les richesses de l’île : construction de canoës, troncs d’arbres servants à déplacer des statues géantes… Sans compter un accroissement constant de la population insulaire que l’île ne pouvait plus ni nourrir ni loger. Lorsque les premiers européens débarquèrent sur ce sol ravagé au XVIIIème, ils trouvèrent une population en guerre devenue cannibale par nécessité.

Méfions nous donc des discours par trop simplistes qui prônent un retour à un rapport plus « traditionnel » à la nature. L’Age d’Or du rapport de l’homme à son environnement n’existe pas.

Cependant, l’homme n’a jamais disposé auparavant de moyens techniques aussi massivement destructeurs, menaçant la planète toute entière.

Espérons que notre salut viendra de ces mêmes capacités techniques, ainsi que de la science. Car si l’homme n’a jamais autant endommagé son environnement, il n’a jamais bénéficié non plus d’autant de ressources techniques, intellectuelles et scientifiques pour le sauver.

Ca sera peut-être ça finalement, l’Age d’Or : l’Age de l’homme qui a la possibilité de préserver son environnement. Et qui fera le choix de changer son mode de vie pour y parvenir.

Gabrielle Narcy

Voici ce qui pourrait arriver si nous ne trouvons pas les bonnes solutions.

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Voici ce qui pourrait arriver si nous ne trouvons pas les bonnes solutions.