13.06.2008
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10:30 Publié dans Actualités des solutions, Aux décideurs, Débats, Planète Sacrée | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : planète sacrée, médias, développement durable
21.11.2007
Développement durable magazine
Naissance d’un nouveau magazine sur le développement durable en France. On en compte désormais quelques centaines dans le monde.
Il s’appelle Développement durable , le magazine pour comprendre et agir. Sa une est justement sur les biocarburants qui « suscitent plus d’interrogations, voire d’hostilité , même s’ils continuent à garder d’ardents défenseurs.
Editeur et directeur de la rédaction, Philippe Most.
Pas de mail, pas de site, mais un téléphone 0147835969
20:48 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : planète sacrée, médias, développement durable
05.11.2007
Faut-il construire des tours ?
La ville de Paris envisage de construire de nouvelles tours. Est-ce une démarche de développement durable ?
Les réponses ne sont pas simples , comme toutes celles qui sont liées à l’écologie.
D’abord quel est l’état des lieux ? Une tour Montparnasse qui a défiguré l’ensemble de plus belles perspectives de la capitale et détruit le tissu urbain de ce quartier magique de Paris. Une tour des bureaux de l’urbanisme, boulevard Morland, à quelques pas de Notre Dame. La tour de Jussieu, célèbre pour son amiante.Les tours du XVe dont il faut refaire les lieux. Les tours de la Défense, un important quartier d’affaires qui se voit depuis les Tuileries comme le nez au milieu du visage.….
Quand on visite le monde, plus aucune ville n’a gardé son caractère sacré, celui que des siècles leur avait conféré car on donnait du temps au temps.
Est-ce une fatalité ? Est-ce être opposé au progrès que de s’interroger ou de s’opposer à la construction de tours d’habitations ou de bureaux ?
Il faut comprendre les raisons qui conduisent à construire en hauteur : le prix des terrains, leur rareté, l’automobile qui dévore de l’espace, l’efficacité de la verticalité pour les immeubles d’affaires.
Nous recensons donc uniquement des raisons économiques, aucune liée à la qualité de la vie des citoyens. Les élus ont leurs soucis, les promoteurs ont leurs impératifs économiques, les architectes leur vision esthétique. Et pourtant nous ne dirons jamais assez que le premier arrondissement de Paris est aussi dense que le quartier de la Défense tout en comptant deux grands jardins, les Tuileries et le Palais Royal.
Quel rapport avec le développement durable ? Très direct là aussi.
Le gratte-ciel fut au XXe siècle le symbole triomphant de la modernité. Ne traduisait-il pas aussi l’incapacité des acteurs à s’affranchir des contraintes du développement urbain.
La construction de tours d’habitation n’a pas fait la preuve quelles étaient des lieux de vie adaptés. Celle des bureaux fut sans doute un passage obligé, mais n’est elle pas aujourd’hui périmée ? Il y a déjà plus de trente ans, cette question avait été posée par des économistes et des urbanistes. Elle reste d’actualité. Au temps d’Internet, de la vidéoconférence, du portable, de l’obligation de réduire les déplacements coûteux et harassants, ne pourrait-on pas réfléchir un peu plus à l’aménagement urbain en essayant de s’affranchir de la fatalité économique.
Planète sacrée n’a pas de réponse toute faite à cette question, mais elle va confier ce dossier à ses experts pour évaluer et comparer différentes expérimentations et solutions urbaines nouvelles dans le monde.
08:15 Publié dans Débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : planète sacrée, urbanisme, tours, gratte ciel, développement durable
30.10.2007
Et la dimension cachée ?
Nous avons vu, écouté entendu ce qui s’est passé au cours du fameux Grenelle de l’environnement. Il a été beaucoup question de climat, de taxes, de réduction des consommations d’énergie, d’ogm...
Pas ou peu d’allusions à la dimension humaine, artistique, onirique du progrès qui se pourrait se concevoir dans une croissance mieux maîtrisée. C’est une nouvelle course, que certains voudraient voir à l’envers de celle que nous avons poursuivie depuis l’ère industrielle. Sans compter que les positions idéologiques des uns et des autres ne s’embarrassaient pas de certitudes incertaines.
Cet effort révolutionnaire qu’il nous faut faire pour sauver la planète, et nous sauver avec, ne peut avoir de sens que s’il s’appuie d’abord sur une vision humaniste, sensible, sacrée, créatrice de valeurs de civilisation et pas seulement de calculs savants sur les réductions du CO2 ou l’isolation thermique.
Or nous craignons que les technocrates des deux bords, écologistes et productivistes n’aient trouvé là qu’un injuste milieu, pour ne résoudre que des problèmes d’intendance.
Il ne peut y avoir de développement durable si celui-ci ne prend pas en compte la dimension cachée de toute vie sur cette terre. Si le respect, sous toutes ses formes, ne redevient pas la valeur fondamentale de nos sociétés.
Il y a donc débat.
Mais ne boudons pas notre plaisir, derrière les bonnes intentions, peuvent parfois se cacher de bonnes solutions.
18:15 Publié dans Grenelle de l'environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : planète sacrée, grenelle de l'environnement, environnement, développement durable, solutions
18.10.2007
Le laboratoire : lieu de gamberge entre artistes et scientifiques
Un lieu singulier et passionnant vient d’ouvrir à Paris : le Laboratoire.
Dans une ancienne imprimerie, sur 1300 m2, l’Américain et Français, David Edwards, a eu l’idée de créer ce lieu de rencontres et d’expérimentations pour les innovateurs et les créateurs artistiques.
Nous y avons vu des « pièges à poussières », de beaux objets domestiques destinés à absorber par des plantes toutes les « cochonneries » qui virevoltent dans nos maisons, nos appartements ou nos bureaux ; un air purifié est ensuite restitué.
Le design de ces machines est superbe et la technique utilisée est inspirée de celle mise au point par la NASA pour les cabines des cosmonautes.
Un des thèmes de leur recherche nous a particulièrement branché, les activités neuronales face à l’endoctrinement des médias : scruter l’imagerie cérébrale est le projet de l’artiste indienne Shilpa Gupta et du scientifique Carlos Acuna.
Quel rapport avec Planète sacrée ? Direct. D’abord par la relation entre la science et l’art qui est aussi au cœur de notre projet. Il importe en effet de rassembler tous les innovateurs, les chercheurs et que les artistes soient impliqués, car aucun progrès réel de civilisation n’ a jamais pu s’affranchir de leur influence et de leur vision. Par ailleurs, les solutions pour un meilleur avenir ne peuvent s’accomplir que par la symbiose entre les inventeurs et les artistes.
David Edwards, professeur à Harvard, chercheur et découvreur lui-même, promoteur de plusieurs fondations humanitaires dont Medecine in need (MEND) fait ici œuvre d’explorateur.
Le Laboratoire, 4 rue du Bouloi, 75001Paris. www.lelaboratoire .org
23:05 Publié dans Sciences et Art | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : planète sacrée, environnement, développement durable, sciences, art, laboratoire
16.10.2007
Le Women’s forum de Deauville : un pas en avant vers le développement durable.
Les femmes s’en mêlent et c’est plutôt une bonne nouvelle. Organisé par Aude de Thuin, ce que j’ai entendu à Deauville ce week-end était réconfortant. Dans tous les secteurs, industriels, financiers, sociaux, humanitaires, les femmes leaders dans le monde s’engagent.
J’ai entendu des témoignages intéressants de :
- Jacqueline Coté, représentant les deux cents plus grandes entreprises du monde dans The World Business Council for Sustainable Development, a déclaré avec force : « La philanthropie c’est très bien mais ça ne suffit pas. Les PDG doivent s’engager clairement dans me développement durable qui est aujourd’hui au cœur des problèmes des entreprises. Et elles doivent développer des partenariats avec les ONG ».
- Tensie Whelan de la Rainforest Alliance a dénoncé l’utilisation du maïs pour fabriquer de l’éthanol ( voir débat) et annoncé qu’e le mouvement avaient certifié 48 millions d’hectares de forêt, ( quatre fois la surface forestière de la France). Des accords ont été passés avec des firmes comme Ikea ou Conforama L’association travaille aujourd’hui avec plus de deux milles entreprises dans le monde.
20:20 Publié dans Nouvelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : women's forum, planète sacrée, développement durable
Covaltech
La PME Lyonnaise Covaltech a remporté le deuxième prix de l’innovation du groupement des industries pétrolières et gazières (GEP) e pour avoir mis au point un récupérateur de gaz dans les cuves des stations services et dans les réservoirs de voiture.
20:20 Publié dans Acteurs, Médaille | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : innovation, solution, développement durable, planète sacrée
Les biocarburants
Le débat sur les biocarburants prend de plus en plus d’ampleur et démontre une fois encore que les solutions ne sont jamais évidentes. L’écologie et le développement ne pourront se concilier que sur des solutions validées et pas à partir de slogans, de mots d’ordre, d’intérêts cachés de part et d’autre.
A Chicago , à cause du développement de l’essence dite « vert » , le prix du blé a doublé cette année. Les stocks de cette céréale sont au plus bas depuis 32 ans.
Aux USA, l’explosion de la culture du maïs pour fabriquer de l’éthanol menace les réserves d’eau douce.
Et quel est le pays le plus touché par la facture des importations de céréales : l’Afrique évidemment. Au Maroc l’augmentation du prix du pain provoque des manifestations.
20:15 Publié dans Débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : biocarburants, planète sacrée, environnement, développement durable, écologie
En Italie
... les attaques de banques , 2775 , en 2006, sont en plein développement et ça paraît durable
20:15 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humour, planète sacrée, développement durable
15.10.2007
Pour ou contre le principe de précaution
La commission Attali a mis en question il y a quelques jours le principe de précaution inscrit dans la Constitution française. Ses membres ont estimé, dans leur majorité, que ce texte était un frein à la croissance et notamment à la recherche. Voilà un vrai sujet de débat. S’il vous intéresse, vos remarques nous intéressent.
Voici les nôtres. Elles vous permettront de mieux comprendre notre doctrine.
Un anthropologue anglais , Roy Lewis, a écrit un ouvrage qu’on peut trouver en livre de poche intitulé « Pourquoi j’ai mangé mon père »
C’est l’histoire des premiers hommes racontée d’une manière très loufoque, mais dont les leçons méritent d’être retenues.
Un jour un père de famille ingénieux descendu de son arbre avec sa famille et errant dans la savane découvre comment faire du feu. C’est magique, mais c’est dangereux, ça brûle ! Son frère, un homme prudent et conservateur, s’en inquiète, on peut même dire qu’il s’en affole. Soudain, pris de panique , il crie à toute sa nichée et à ceux qui veulent le suivre « Back to the trees !
(Retournons dans les arbres.).
Depuis des milliers d’années les hommes se trouvent ainsi confrontés aux risques de leurs découvertes et s’en accommodent plus ou moins.
C’est ainsi qu’est né et s’est développé ce qu’on appelle le progrès. Il n’est pas sans risque. Mais on ne peut nier qu’il ait apporté à une bonne partie de l’humanité des conditions de vie plus favorables qu’autrefois.
Alors le principe du risque s’est-il imposé.
Aujourd’hui, face aux dégâts que nous causons à la planète, beaucoup estiment qu’il vaudrait mieux mettre en avant le principe de précaution et prendre le minimum de risque. Nous serions comme des alpinistes qui tout à coup refuseraient de gravir la montagne au motif que ce serait trop dangereux. Ils ne pourraient plus s’appeler alpinistes…
Ainsi en va-t-il, pensons-nous, de la marche de l’humanité. Elle ne peut progresser sans découvertes et ce pour deux raisons. D’abord parce qu’elle s’inscrit dans un mouvement inexorable de la nature, comme un ordre qui lui serait donné, vers de plus en plus de complexité qui l’entraînera peut-être un jour vers l’exploration d’autres univers. Ensuite parce que le défi qui lui est lancé pour sauver la planète ne peut être relevé sans un effort de tous vers des solutions innovantes qui ne seront pas toutes sans risques. D’ailleurs qui a-t-il de plus risqué que la vie ?
Comme elle est courte autant en profiter pour la vivre pleinement et ne pas laisser les précautionneux et les vétilleux nous la rendre triste et jouer sur nos peurs.
N’ayons pas peur. Vivons !
08:10 Publié dans Débats | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : planète sacrée, environnement, développement durable, innovation, solution, innovations

